Menu | Contenu | Retour | Actualités | Progression | Rechercher | Pied de page | Accessibilité | Plan du site | Accueil
                                                               
                                                               
| Accueil | Contacts | Horaires | Adresses | Plan du site |
Paroisse
Notre-Dame du Rosaire
194, rue Raymond Losserand
75014 PARIS
Tél : 01 45 43 13 16
Dans la même rubrique

Agenda

««  2017  »»
««  Septembre  »»

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
28293031123
45678910
11121314151617
18192021222324
2526272829301
Événements prochains ou récents
Diminuer la taille des caractères Augmenter la taille des caractères Imprimer la page
Accueil « Le mot du curé « Dimanche 6 novembre - 32ème dimanche ordinaire : « Il n'est pas le Dieu des morts mais des vivants »

Dimanche 6 novembre - 32ème dimanche ordinaire : « Il n’est pas le Dieu des morts mais des vivants »

Soyons honnêtes avec nous-mêmes la foi en la résurrection n’est pas évidente.
Nous arrivons à croire en celle du Christ : il y a eu les apparitions, la plupart des apôtres ont donné le témoignage de leur vie pour attester de la résurrection du Christ et cette dernière est bien le fondement de notre foi :
« Si le Christ n’est pas ressuscité notre foi est vaine » (1 Cor 15/17)

Notre propre résurrection nous pose plus de problème.
La mort, notre mort est-elle la fin de notre histoire.
Y-a-t’il vraiment une vie après la mort ?
Cette question n’a cessé de tarauder l’homme depuis qu’il est en état de réfléchir sur lui-même.
Ne parle-t-on pas de civilisation à partir du moment où est apparu le culte des morts ?

Regardons le Christ pendant sa vie : il a guéri des malades, fait revenir à la vie Lazare et bien d’autres personnes. La vie qui est en lui il ne cesse de la donner pour que d’autres vivent.
Et cela ne concernerait que ses contemporains ?
Et cela ne serai pas vrai pour moi aujourd’hui ?
Ce serait faire du Christ un personnage du passé.

« Je pars vous préparer une place et là où je suis vous serez aussi »Jn 14/3
Cette parole est tout simplement une promesse dans laquelle le Christ s’engage totalement.
Pouvons-nous lui refuser notre confiance alors qu’il adresse cette parole à ses apôtres juste avant de prendre le chemin du Golgotha ?
Et n’y a-t-il pas au plus profond de nous une voix intérieure qui nous dit que l’amour ne peut s’éteindre définitivement mais qu’au contraire il ne peut qu’être appelé à devenir éternel ?

Soyons donc dès aujourd’hui des vivants en route vers l’éternité.

Père Gérard BOËT