Menu | Contenu | Retour | Actualités | Progression | Rechercher | Pied de page | Accessibilité | Plan du site | Accueil
                                                               
                                                               
| Accueil | Contacts | Horaires | Adresses | Plan du site |
Paroisse
Notre-Dame du Rosaire
194, rue Raymond Losserand
75014 PARIS
Tél : 01 45 43 13 16
Dans la même rubrique

Agenda

««  2017  »»
««  Novembre  »»

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
303112345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930123
Événements prochains ou récents
Diminuer la taille des caractères Augmenter la taille des caractères Imprimer la page
Accueil « Le mot du curé « 30 septembre 2012 - 26ème dimanche dans l'année

30 septembre 2012 - 26ème dimanche dans l’année

"Celui qui n’est pas contre nous est pour nous"

Récriminations des soixante douze anciens contre Eldad et Médad, récrimination des Douze exprimée par Jean contre un homme qui chasse des esprits mauvais au nom de Jésus ...
Sur quoi reposent ces reproches virulents ?
Font-ils mal ces hommes qui subissent l’opprobre des anciens et des apôtres ?
Nullement !
Les uns prophétisent , l’autre guérit. Alors ???
Le reproche qui leur est adressé est simple : "Ils ne sont pas des nôtres !"
Reproche que l’on pourrait qualifier non seulement de simpliste mais de sectaire....

Aujourd’hui encore notre société aime classer les personnes par catégories :
Milieu social, origine ethnique, professions, type de loisirs, croyances etc...
etc...
Certes il y a des réalités objectives auxquelles nous ne pouvons pas échapper.
Mais d’où vient ce besoin d’enfermer chacun dans une boite ?
Plus grave encore : d’où vient que l’on n’attend du bien des autres que s’ils font partie de la même catégorie, du même groupe que moi ?
Le risque est permanent de nous enfermer dans une catégorie pour mieux en exclure les autres.

Ce qui est dommage sur le plan humain l’est tout autant sur le plan de le vie chrétienne.
La parole de Dieu ne peut être prisonnière de nos catégories.
L’Esprit ne tient pas compte de nos distinctions et encore moins des frontières que nous mettons entre nous.
Est chrétien celui qui se laisse mener par l’Esprit et en porte les fruits.
Saurons nous les reconnaître et les accueillir quelle que soit la personne qui les porte ?

Cela n’interroge-t-il pas notre façon de vivre la communauté paroissiale ?

Père Gérard BOËT